Week-end à la Ferme : Une Échappée Très Sensuelle

Week-end à la Ferme : Une Échappée Très Sensuelle

Un mardi matin ensoleillé de mai, je me suis réveillée avec cette douce sensation d’une journée qui commence bien. Installée sur mon balcon, une tasse de chocolat chaud entre les mains, je savourais la brise printanière, les rayons du soleil effleurant ma peau encore chaude du sommeil. Un instant parfait, suspendu, avant de me décider à descendre relever mon courrier.

Parmi les enveloppes, une en particulier attira mon attention : un courrier officiel de l’Union des commerçants de Toulouse. Curieuse, je l’ouvris rapidement et un sourire illumina mon visage. Une surprise m’y attendait : j’avais remporté un week-end pour deux dans une chambre d’hôtes à la campagne, à une cinquantaine de kilomètres de la ville.

L’idée d’une escapade loin du tumulte urbain me séduisait déjà, mais je savais que l’expérience serait encore plus savoureuse si je trouvais la bonne compagnie. Un rapide tour sur internet plus tard, je contactais Charlène, ma complice de toujours. Son enthousiasme fut immédiat. On savait toutes les deux que ce week-end ne serait pas qu’une simple balade bucolique… On avait bien l’intention de tester les plaisirs rustiques, et pourquoi pas, d’apprécier la robustesse des hommes de la campagne.

Le samedi arriva enfin. Vêtues de nos tenues les plus aguicheuses, nous étions prêtes à faire tourner les têtes. Ma mini-jupe effleurait à peine le haut de mes cuisses, dévoilant mon string à chaque mouvement un peu trop ample. Mon petit haut blanc, au décolleté plongeant, laissait deviner la rondeur parfaite de ma poitrine, et mes bottes à talons aiguilles complétaient ce tableau résolument provocant. Charlène, fidèle à elle-même, n’était pas en reste : débardeur moulant, mini-short et baskets, une tenue qui criait l’appel à l’aventure.

Après une heure de route, nous découvrîmes enfin notre chambre d’hôtes nichée au cœur d’une ferme rénovée. L’endroit avait un charme indéniable, mais ce n’était pas la décoration rustique qui nous intéressait le plus. À peine nos valises déposées, nous partîmes explorer les environs, avide de sensations nouvelles.

Notre balade nous mena à une ferme voisine, un endroit authentique, avec ses prés verdoyants et ses animaux paissant paisiblement. Tandis que Charlène s’égarait je ne sais où, un bruit attira mon attention. Curieuse, je pénétrai dans l’étable où de magnifiques vaches et leurs veaux évoluaient dans une atmosphère paisible.

C’est alors qu’un « Bonjour ! » grave et viril me fit sursauter.

Je me retournai et découvris un homme à la stature imposante, vêtu d’un pantalon de travail et d’une chemise légèrement ouverte sur un torse large et puissant. Son regard sombre parcourut mon corps avec un mélange de surprise et d’intérêt.

— Pierre, se présenta-t-il en me tendant une main rugueuse et chaude.

Je me présentai à mon tour, et très vite, la conversation s’engagea. Il m’expliqua son quotidien, les soins qu’il apportait à ses bêtes, mais moi… je ne pensais qu’à une chose. Son allure virile éveillait en moi une faim incontrôlable. Son regard glissait sur mon décolleté, et je savais qu’il luttait pour rester courtois.

Lorsqu’il me proposa de visiter le reste de la ferme, j’acceptai immédiatement, savourant d’avance ce qui allait se passer.

Dans la grange, entre les ballots de paille, une idée me traversa l’esprit. Feignant une chute, je me laissai tomber avec un cri exagéré. Pierre accourut aussitôt, inquiet, mais lorsqu’il se pencha sur moi, je profitai de l’instant pour l’attirer contre moi et l’embrasser avec fougue.

Il ne se fit pas prier. Nos corps s’enflammèrent instantanément. Mes mains glissèrent sur ses épaules solides tandis que les siennes exploraient déjà mon corps sans retenue.

Très vite, je découvris l’étendue de son désir. Son jean bombait outrageusement, promettant une virilité à la hauteur de mes attentes. Avec un sourire taquin, je déboutonnai son pantalon, libérant une impressionnante érection qui fit briller mes yeux d’excitation.

Je me mis à genoux, mes lèvres effleurant son gland palpitant avant de l’engloutir lentement, savourant sa chaleur, sa texture. Mes doigts caressaient ses bourses tandis que ma langue jouait avec sa virilité. Son souffle s’accéléra, ses mains s’ancrèrent fermement dans mes cheveux, guidant mes mouvements.

Pierre était un homme de la terre, brut, puissant. Il prit bientôt les rênes, me soulevant avec une aisance désarmante. Mes vêtements disparurent sous ses gestes pressés. Son regard brûlant de désir parcourut mon corps nu avant qu’il ne se jette sur moi, sa bouche explorant chaque centimètre de peau offerte.

Sa langue experte trouva mon point sensible, et je me cambrai sous l’assaut délicieux de ses caresses. Il me fit jouir une première fois avant de s’allonger sous moi, m’invitant à prendre les commandes.

Je m’empalai lentement sur lui, savourant chaque centimètre qui s’enfonçait en moi. Son gémissement profond résonna dans la grange tandis que je le chevauchais avec passion, mes seins ballottant sous le rythme effréné de notre étreinte.

Mais j’en voulais plus.

Je fouillai mon sac et en sortis un flacon de lubrifiant, lui lançant un regard explicite. Il comprit aussitôt. Me positionnant en levrette, il prépara mon intimité avec des gestes experts avant de s’enfoncer lentement en moi. Un cri de plaisir m’échappa. Il me domina avec force, ses mains agrippant fermement mes hanches, son souffle brûlant contre ma nuque.

Je me sentais délicieusement prise, soumise à sa vigueur. Mon plaisir grimpa en flèche, et dans un dernier coup de reins puissant, il me fit basculer dans un orgasme fulgurant.

Quelques instants plus tard, il se retira, son regard brûlant plongé dans le mien. Je repris son sexe dur entre mes lèvres, le goût de notre plaisir encore présent, et le caressai jusqu’à ce qu’il se répande en un flot chaud et épais dans ma bouche.

Un bruit nous fit sursauter.

Charlène approchait, accompagnée d’un autre homme. Je me rhabillai à la hâte tandis que Pierre m’embrassa une dernière fois avant de me laisser partir, un sourire complice au coin des lèvres.

Lorsque je retrouvai Charlène, elle était au bras d’un homme que Pierre me présenta comme son frère, Michel.

Je lui lançai un regard entendu.

Les visites de ferme ? Définitivement une expérience à renouveler…

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